James Gilchrist

Ténor

James Gilchrist

En 1996, James Gilchrist délaisse sa carrière de médecin pour devenir chanteur à temps plein. Sa passion pour la musique s’est toutefois révélée tôt, d’abord avec le chœur du New College d’Oxford, puis au King’s College de Cambridge comme choriste boursier.

Son vaste répertoire de concert l’a amené à se produire dans des salles prestigieuses aux quatre coins du monde sous la direction de chefs comme sir John Eliot Gardiner, sir Roger Norrington, Bernard Labadie, Harry Christophers, Harry Bicket et feu Richard Hickox. Virtuose de musique anglaise, il a chanté les Church Parables de Britten à Saint-Pétersbourg, à Londres et au Festival Aldeburg, de même que le Nocturne avec l’Orchestre symphonique de la NHK à Tokyo et War Requiem avec l’Orchestre symphonique de San Francisco. Le ténor, qui maîtrise également les œuvres baroques, a récemment interprété les œuvres de Handel l’Allegro, il Penseroso ed il Moderato au Teatro Real de Madrid et avec la Stuttgart Bachakademie, Solomon avec Les Violons du Roy, Semele avec le Concerto Köln, Hercules avec l’English Concert, l’Ode for St. Cecilia’s Day avec l’Orchestre de chambre de Bâle et le Messie avec la Boston Handel and Haydn Society. James Gilchrist est reconnu pour ses interprétations de Bach, dont il a récemment chanté l’Oratorio de Noël avec l’Academy of Ancient Music et l’Orchestre symphonique écossais de la BBC, le Windsbacher Knabenchor en tournée européenne et l’Orchestre baroque Tafelmusik à Toronto. Ses interprétations grandioses des Passions selon saint Jean et saint Mathieu lui ont valu la réputation du meilleur chanteur de musique évangélique de sa génération. Comme l’a récemment fait remarquer un critique : « ce n’est pas un hasard s’il est aujourd’hui l’icône de la scène évangélique ».

Son impressionnante discographie inclut le rôle-titre dans Albert Herring et A Poisoned Kiss de Vaughan William chez Chandos, la Passion selon saint Jean sous l’étiquette AAM, le cycle de chansons de Finzi Oh Fair To See, les chansons de l’ère élisabéthaine When Laura Smiles avec Matthew Wadsworth au luth, Earth Sweet Earth de Leighton, On Wenlock Edge de Vaughan Williams, d’autres œuvres de Finzi et les Winter Words de Britten chez Linn Records, ainsi que des enregistrements des cycles de chansons de Schubert encensés par la critique sous Orchid Classics. Il a récemment lancé un album des cycles de chansons de Schumann chez Linn Records en duo avec Anna Tilbrook.